Le blog de Philippe Liria

Auteur, formateur, consultant et éditeur de français langue étrangère (FLE)

Archive for juillet 2013

Un livre blanc sur la conception d’un MOOC !

Posted by Philippe Liria sur 28/07/2013

See on Scoop.iteLearning – entre pedagogies et technologies – between pedagogy et technology

Marcel Lebrun‘s insight:

Un mode d’emploi pour concevoir un MOOC. Des ressources certes mais aussi des activités et des parcours d’apprentissage, les formes d’accompagnement, l’évaluation … aussi une application au MOOC ABC Gestion de projet de Rémi Bachelet (Lille). Tout y est dans ce pdf gratuit proposé par l’entreprise (!) Unow. Bientôt l’université (au sens propre)  par chacun pour chacun. Si chacun doit apprendre toute la vie durant, il en faudra des enseignants.

See on www.unow.fr

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Articulation TNI, manuel numérique et ENT : construire son cours en temps réel et le mettre en ligne – Ludovia Magazine

Posted by Philippe Liria sur 28/07/2013

See on Scoop.iteLearning – entre pedagogies et technologies – between pedagogy et technology

Articulation TNI, manuel numérique et ENT : construire son cours en temps réel et le mettre en ligne – Ludovia Magazine. « L’objectif est d’ouvrir de nouveaux horizons pour l’élaboration d’un cours qui diffère des méthodes classiques – cours magistral entièrement rédigé au tableau ou dicté, cours basé sur la distribution de polycopiés à trous complétés par une fiche de synthèse. Ici, on construit le cours sur une page blanche du TNI en direct devant les élèves en y intégrant des captures faites à partir des différentes ressources numériques disponibles. Le résultat obtenu est mis à disposition des élèves et des parents en fin de séance sous forme d’un fichier « .pdf » qu’ils trouvent attaché à la séquence dans le cahier de textes numérique de l’ENT de l’établissement »

Marcel Lebrun‘s insight:

Un très beau dispositif pédagogique qui montre la complémentarité de différents outils … Ce n’est pas le manuel numérique OU le TBI OU la plateforme (l’ENT) … C’est l’ensemble : des informations ressources, des tâches activités, des productions et la co-élaboration … On dirait un modèle d’apprentissage bien connu : http://lebrunremy.be/WordPress/?p=579

See on www.ludovia.com

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Lancement officiel du site « Parlons français, c’est facile ! »

Posted by Philippe Liria sur 27/07/2013

Parlons français, c'est facileLe 18 juillet dernier à l’occasion des Journées de l’Institut français qui se tenaient à Lille, le Ministère des Affaires Étrangères (MAE) a officiellement lancé le site Parlons français, c’est facile !. Ce site, que finance le MAE, est un portail de sensibilisation au français du réseau. Entièrement gratuit, il propose une grande quantité d’activités ludiques et récréatives basées sur des documents authentiques et des webdocumentaires inédits réalisés par TV5MONDE*.
À partir de deux webdocumentaires (pour le moment, deux autres sont en préparation), Partir et Ressentir, les apprenants pourront construire un parcours d’apprentissage. Les ateliersDes ateliers leur sont proposés selon leur niveau (de débutant à avancé) où ils trouveront des jeux, des quizs (grammaire, lexique, culture), des questions de compréhension… S’inscrivant pleinement dans une démarche Web 2.0, ce site propose aussi aux apprenants de relever des défis qui les conduisent vers des sites francophones où ils pourront mettre en pratique le français appris dès les premières heures. Les défis

Des cartes Mémos pour chaque niveau sont proposées pour que les apprenants voient ou revoient des notions de langue ou de culture. On peut regretter que ce site qui dit être multilingue ne propose jsutement pas d’explications grammaticales ou culturelles dans les langues annoncées, ce qui faciliterait un apprentissage en autonomie.
Les mémos
Les apprenants disposent d’une entrée Test qui leur permet rapidement de trouver leur niveau.
Comme il ne s’agit pas non plus de laisser les visiteurs du site seuls dans leur coin mais plutôt de les inciter à rejoindre la communauté francophone, on leur donne la possibilité d’identifier, à partir d’une carte interactive, les Alliances françaises et les centres français labellisés où il est possible de poursuivre l’apprentissage du français.
Les histoires de Nadine et Nabil que l’on suit à travers les webdocumentaires permettent aussi aux apprenants d’avoir un regard ouvert sur une francophonie authentique et plurielle.

Et pour les professeurs de FLE, ce site constitue aussi une excellente base de données notamment avec 20 vidéos d’excellentes qualités et qu’ils pourront facilement utiliser en classe en fonction des niveaux, indépendamment des activités qui accompagnent.

Un site vraiment intéressant, à découvrir ou à faire découvrir. Bravo !

*Outre le MAE et TV5 Monde, Parlons français, c’est facile ! est un projet « collaboratif » qui réunit une importante équipe d’experts de l’Institut français, de l’AFPIF, du Cavilam, du CIEP, du C.L.A, de la Fondation Alliance française.

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On a parlé FLE à l’Élysée… à l’occasion des 130 ans de l’Alliance française.

Posted by Philippe Liria sur 27/07/2013

discours_president_hollande_130_af130 ans déjà ! L’Alliance française souffle ses 130 bougies, presque autant que de pays où elle est représentée (137) ! Et elle a fêté cet anniversaire la semaine dernière en compagnie du président de la République. François Hollande a reçu à l’Élysée présidents, directeurs généraux et directeurs des Alliances françaises, venus des quatre coins de la planète pour le Colloque annuel de la Fondation Alliance française qui se tenait à Paris.

Jean-Pierre de Launoit, président de l'Alliance française, et François Hollande, président de la République

Jean-Pierre de Launoit, président de l’Alliance française, et François Hollande, président de la République


À cette occasion, François Hollande a prononcé un discours (intervention-du-president-de-la-republique-lors-de-la-reception-pour-les-130-ans-de-l-alliance-francaise) d’hommage au travail de toutes celles et tous ceux qui par amour de la langue et de la culture françaises poursuivent les trois objectifs initiaux que s’étaient fixés en 1883 les fondateurs de l’Alliance française. Il y avait alors l’objectif de « mettre en œuvre une politique culturelle » bien sûr et celui de « redonner confiance » à la France à l’extérieur « dans ses valeurs, dans ses principes, dans sa culture, dans sa langue », et il y en avait un « pas moins prétentieux » qui était celui du « rayonnement » de la langue française.
Alors, même si j’ai quitté l’Alliance française de Sabadell depuis déjà quelques années, mes activités professionnelles me maintiennent en contact permanent avec ce merveilleux réseau qui tisse des liens bien au-delà du travail. C’est donc avec une certaine émotion que j’écoute et reçois les mots du président de la République rappelant cette belle mission de « faire vivre le français » justement « en donnant des cours, en formant des professeurs ». C’est vrai… et il ne faudrait pas l’oublier ! Si les Alliances françaises ont une offre culturelle merveilleuse qui contribue à la rendre « grande », « majestueuse » et « prestigieuse » pour reprendre les paroles de M. Hollande, c’est parce qu’il y a aussi et surtout des équipes enseignantes qui se donnent à fond – car quand on travaille de 8h du matin à 22h, c’est vraiment se donner à fond ! – à un coût ridicule – car ça ne coûte vraiment pas cher à la France un prof de FLE ! – après avoir pourtant suivi des masters 1 puis 2 et des stages professionnalisants à l’autre bout du monde – « même dans les pays où il y a du désordre » – !
Effectivement, les Alliances françaises dépendent du droit local et le président fait bien de le rappeler. Cependant l’État, puisqu’il est tellement conscient de l’importance de leur mission, ne devrait-il pas en faire un peu plus ? Un peu plus – ce n’est pas trop demander – pour que cette grande armée de porte-paroles de la langue, de la culture et toutes les valeurs que représentent la France cesse d’être, tels des petits soldats de plomb, mobile à souhait et puisse (enfin !) obtenir un statut reconnu et digne.
Je ne sais pas comment techniquement cela est possible, mais je suis sûr qu’il y aurait moins de roulement et plus d’implication de tous ces professionnels du FLE dans le projet des Alliances qui les engagent s’ils ne se sentaient pas simple chair à canon, à l’avenir incertain quand approche la fin de l’année scolaire. Ou de mission car je ne pense pas qu’aux professeurs : il y a aussi tous ces coordinateurs, directeurs des cours, etc. qui s’investissent corps et âme dans de merveilleux projets qui contribuent à mieux faire rayonner l’Alliance et donc tous ces objectifs cités plus haut pour achever, au bout de trois ou quatre ans, la mission qui leur a été confiée sans savoir ce que l’avenir leur réserve. Pourquoi ? Parce que la France, qui les a applaudis et souvent remerciés lors d’une réception, comme celle du 16 juillet dernier à l’Élysée, ne les prend pas vraiment en considération… Quel dommage ! Quel gaspillage ! Réception à l'Élysée
Alors, puisqu’il faut que « ce partenariat soit renforcé » entre institutions, sans pour autant perdre l’autonomie de chacune d’elles, pourquoi ne pas commencer par le côté humain et s’appuyer sur ces forces que sont tous ces professionnels du FLE qui, eux, connaissent vraiment « à l’échelle internationale » le terrain et le public qui fréquente les Alliances ? Dans un moment où le réseau des Alliances se repense, cette force humaine pourrait certainement apporter beaucoup ; elle constitut un véritable atout pour la langue française et sa présence dans le monde.
Et je ne dis pas ça pour retirer du mérite aux diplomates missionnés ça et là, ceux-ci peuvent « toujours servir », comme l’a rappelé Hollande, ni pour mépriser la mission de l’institution que préside « le jeune académicien » qu’est Xavier Darcos, même si on peut légitimement s’interroger sur celle-ci…

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Quand technopédagogie devient pédagogie

Posted by Philippe Liria sur 14/07/2013

Comme l’écrit Jacques Cool, nous sommes en train d’assister à une évolution du discours sur la place des technologies dans l’enseignement/apprentissage. Alors que dominait la sensation que l’outil prenait le pas sur l’acquisition des savoirs, nous pouvons maintenant apprécier un retournement de situation qui remettra certainement les pendules à l’heure et permettra de dépasser un débat d’un autre siècle, celui du pour ou contre les technologies. En effet, il ne s’agit plus de savoir si l’un ou l’autre mais comment concilier l’un et l’autre. Apparait alors la technopédagogie… Nous y reviendrons mais en attendant, je vous laisse avec cette lecture indispensable sur la question.

L'espace à Zecool

cell interdit

Le discours technopédagogique évolue. Il n’y a pas si longtemps, l’accent était surtout mis sur les outils numériques et leur potentiel pour enseigner et apprendre. Quoique généralement bien intentionné (c’est-à-dire visant des apprentissages de qualité), le discours dominant semblait (c’est une impression que j’ai, pas une certitude) laisser une impression d’émerveillement sur l’outil, sur l’application, aux yeux et oreilles de celles et ceux pas convaincus. La technologie semblait une finalité plus qu’un moyen. On a aussi vu/lu le procès des technologies en éducation, justement basé sur cette prémisse.

« Wow, t’as vu ce que cette app peut faire? Trop cool! »

« Impressionnez vos élèves avec cet outil web 2.0 qui va transformer l’éducation! »

« La technologie en classe est une distraction. À proscrire! »

Je peux comprendre cet engouement et cette préoccupation. J’ai contribué à cet engouement, notamment en soulignant les percées en formation à distance. Peut-être en quelque part cherchait-on…

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