Le blog de Philippe Liria

Auteur, formateur, consultant et éditeur de français langue étrangère (FLE)

Archive for février 2014

La classe inversée, invitée de la Rue des écoles sur France culture

Posted by Philippe Liria sur 23/02/2014

audio France-culturePour toutes celles et ceux qui s’intéressent à la pédagogie inversée ou ne la connaissent pas encore, je vous invite à écouter l’émission Rue des écoles du 19 février 2014. Trente minutes sont consacrées à ce modèle pas vraiment nouveau mais qui connaît, avec notamment la Khan Academy, un véritable engouement. Cela fait déjà quelque temps que je vous en parle et je peux confirmer l’intérêt que suscite cette pédagogie auprès des enseignants. L’émission le rappelle, ce n’est pas simple à mettre en place et il ne s’agit pas non plus de transformer sa classe au point de tout inverser. Pourtant cette pédagogie, directement liée au socio-cognitivisme, fait son chemin comme vous allez l’entendre. Profitez-en aussi pour lire les différents billets traitant la question que j’ai publiés sur ce blog.
Le site de France Culture complète l’émission avec quelques liens sur la pédagogie inversée.

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SEDIFRALE 2014… Et après ?

Posted by Philippe Liria sur 22/02/2014

Inauguration officielle - SEDIFRALE 2014

Inauguration officielle – SEDIFRALE 2014

De retour du Costa Rica où j’ai eu le plaisir et le privilège de participer à 16e édition des SEDIFRALE (EMDL y tenait un stand et nous avions aussi quelques ateliers), je me pose encore la même question sur l’après de ces congrès. Celui-ci était particulièrement riche en contenus, peut-être trop d’ailleurs car il était absolument impossible de profiter de tout. Il a permis de faire le tour de l’actualité du FLE et de s’interroger sur nos pratiques et leur évolution car ce congrès a été aussi celui de l’ère numérique. Certes nous en avions déjà parlé à rosario à l’occasion de la 15e édition mais cette fois-ci, nous sommes vraiment entrés dans le vif du sujet. On ne s’interroge plus vraiment sur l’outil, que l’on connaît mais plutôt sur ce qu’on veut faire avec.
Montage du stand EMDL - SEDIFRALE 2014

Montage du stand EMDL – SEDIFRALE 2014


Ces SEDIFRALE ont permis aussi de faire le point sur l’état des lieux du français en Amérique latine et dans les Caraïbes. On pourrait dire que le bilan est mitigé si d’une part on prend en compte toutes les expériences positives en faveur de la langue mais d’autre part une certaine impression de retrait de la France dans son engagement dans la région. Dommage et après on s’étonnera que le brésilien ou le mandarin gagnent du terrain dans les langues étudiées. Est-ce vraiment étonnant ? Alors qu’il faudrait vraiment soutenir l’enseignement du français – saviez-vous qu’au Costa Rica il y a quelque 300 000 élèves à étudier notre langue dans le secondaire ? -. Mais pour combien de temps ?
Reste que les SEDIFRALE 2014 d’Heredia auront été un agréable moment pour échanger sur nos pratiques du français à travers de nombreux ateliers tout en découvrant les richesses d’un merveilleux pays, le Costa Rica.
Costa Rica - Vue aérienne

Costa Rica – Vue aérienne


Pour faire le point sur cet évènement, je vous renvoie à l’interview que Céline Mézange d’Enseignes-tu (le FLE) ? a réalisé à Maud Le Chartier, experte FLE en poste à l’Institut français d’Amérique Centrale.
Pour ma part, je retiendrai de ce dernier séjour en Amérique centrale que le français a (quand même) un bel avenir, grâce au tourisme (et les projets autour d’une plus grande présence du français dans ce secteur) mais pas seulement (comme je l’ai vu lors du séminaire que j’ai animé à l’Universidad nacional autónoma de Honduras) car l’on se rend bien compte dans la région que le tout anglais ne peut pas être la seule réponse à la mondialisation. C’est pourquoi il est certainement dommage que ceux et celles qui se battent pour maintenir le plurilinguisme, notamment en luttant pour que le français reste langue d’enseignement, se heurtent trop souvent aux murs que dresse la propre administration française dans un souci de meilleure gestion de son budget (attendez par là « coupures budgétaires ») et parce que l’Amérique centrale est loin d’être sa priorité territoriale (l’Afrique serait l’avenir du français). Hélas !
Heureusement, et je préfère rester sur cette note, les SEDIFRALE ont été un moment de contacts et de rencontres qui espérons-le porteront leur fruit dans le cadre de la coopération entre universités et professionnels du FLE.
Atelier Philippe Liria - SEDIFRALE 2014

Atelier Philippe Liria – SEDIFRALE 2014

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Le TNI en classe de FLE… quel avenir à l’ère de la tablette ?

Posted by Philippe Liria sur 22/02/2014

Le TNI en classe

Le TNI en classe de FLE

Que le numérique soit désormais présent dans la plupart de nos classes, cela ne fait aucun doute. Et si ce n’est pas encore le cas, cela ne saurait tarder : nous ne pouvons continuer à concevoir la classe comme au XIXe siècle. Nous ne pouvons ignorer le phénomène qui devrait « révolutionner » la classe, même s’il exige que nous interrogions nos pratiques d’enseignement et nous intéressions aussi de plus près à l’apprentissage. Ce qui n’est pas simple, j’en conviens. Bien entendu, il ne suffit pas d’avoir un accès Internet ou un tableau numérique interactif (TNI) dans la classe pour dire que nous avons intégré le numérique en classe, et encore moins pour prétendre y faire la « révolution ». Car au-delà de l’outil, il faudra revoir notre dynamique de classe. Rien ne sert d’avoir la technologie si nous délaissons la pédagogie. Par contre, l’un et l’autre mis ensemble peuvent former un excellent duo au service d’une approche active de l’apprentissage, notamment des langues. Le TNI est certainement l’un de ces partenaires, même si on peut se poser des questions – déjà – sur son avenir alors que supports et activités se développent sur les tablettes ?
Tablettes et TNI peuvent-ils faire bon ménage ?

Tablettes et TNI peuvent-ils faire bon ménage ?

Cependant, je voudrais ici m’intéresser plus particulièrement aux TNI et leur aspect technologique puisque ce mois de février est particulièrement bien fourni sur les réseaux du FLE de l’Internet en analyse de ce support. À commencer par le dossier spécial « Allume ton tableau » (ADF Podcast nº11, janvier 2014, à partir de 10’40’’) que le site Arts du FLE qu’anime Sébastien Durietz a élaboré sur les TBI – même si je préfère personnellement parler de TNI, mais ce n’est qu’une nuance, quoique… -. Ce dossier proposé par Jean Condé d’InteractiFLE (site consacré à la formation et au partage de ressources TBI en classe de FLE) sur le Podcast des ArtsduFLE passe en revue différents aspects techniques au sujet des TNI pour ensuite aborder la question plus pédagogique de leur utilisation, ce qui n’est pas inintéressant du tout pour éviter que cet outil ne devienne le nouveau veau d’or de la classe de FLE. Des remarques très pertinentes de Jean Condé pour une utilisation intelligente du TNI.

Les dangers du TNI

Les dangers du TNI


On appréciera aussi l’échange critique entre Sébastien Durietz et Jean Condé sur les ressources disponibles pour TNI de façon à garantir une qualité des activités : peu de choses et finalement un constat d’échec de la mutualisation de la création des ressources pour TNI.
Pour compléter cette interview, je vous recommande vivement la lecture de deux articles de Laurent Carlier* sur les TNI (et les VPI) et publiés sur le site T’enseignes-tu (le FLE) ?. Ces articles devraient vous aider à mieux choisir le TNI et connaître les logiciels (partie 1) afin de permettre une bonne utilisation en classe (partie 2). Il rappelle, en outre, les questions à se poser avant toute installation, comme celle de la formation des enseignants.
Ce dossier et ces articles sont vraiment importants pour peut-être aider à dépoussiérer ces quantités de TNI qui sont présents dans les salles de classe mais restés sans usage. Ils sont là, à dormir parce qu’à un moment donné il y a eu des budgets pour en acheter en masse. Malheureusement, leur arrivée s’est faite sans forcément être accompagnée de la formation nécessaire pour les rendre utiles en classe. Et si vous n’en avez pas encore dans votre établissement, de bien vous informer avant de vous précipiter à en acheter pour vos salles de classe.
Le TNI n’est certainement pas un outil mort-né mais il faut bien avouer qu’il est largement infra utilisé (souvent employé comme simple vidéoprojecteur à peine amélioré) et certains pensent qu’il est même dépassé par l’arrivée en masse des tablettes numériques. N’exagérons pas, celles-ci se développent et on constate que de plus en plus d’écoles en sont dotées – comme j’ai pu le vérifier de plus en plus dans de nombreux établissements privés du secondaire en Amérique latine -, mais le TNI peut constituer un exellent outil pour la classe.

Toujours autour du matériel numérique et toujours sur le site Arts du FLE, cette fois en collaboration avec Agito, le blog de Fred, ne manquez pas le podcast nº12 qui propose un comparatif de l’offre numérique chez les éditeurs FLE et… aussi un entretien que j’ai eu avec Sébastien Durietz (à partir de 56’29 ») que je remercie pour m’avoir permis de présenter le contenu numérique FLE des Éditions Maison des langues (EMDL)

Credit : Azam

Credit : Azam

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*J’en profite pour signaler que Laurent Carlier animera une formation sur l’usage des tablettes le 7 mars prochain (une des premières sur le sujet). Dans cette formation, il s’agira de faire le tour de cet outil, son intégration dans la classe, ses plus values pour le travail de l’enseignant et pour la mise en place d’une pédagogie collaborative et différenciée. De brèves apartés seront faites pour réfléchir aux aspects essentiels (technique et formation) avant tout déploiement en établissement.
Pour en savoir plus, lisez l’entretien de Laurent Carlier sur fle.fr du mois de septembre dernier.

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Préparer un CV et une lettre de motivation à l’aide d’une carte heuristique

Posted by Philippe Liria sur 20/02/2014

Territoires des langues

Revenons un peu à la carte heuristique. Sur le forum du MOOC Travailler en français certains ont eu une bonne intuition :

« Les cartes peuvent-elles nous aider à bien rédiger une lettre ? qu’en pensez-vous ? »
« Et pourquoi pas une carte heuristique de motivation ? »

Donc je me suis mise au travail pour trouver des réponses, et cela pouvant aider beaucoup de monde, autant les partager.

Commençons d’abord par le CVCV-carte

J’ai retrouvé dans le logiciel gratuit XMIND, un modèle de carte de CV. Je vous avoue que je ne m’en suis jamais servi tel quel, d’autant plus que son contenu de correspond pas forcément à ce que l’on attend d’un CV en France (j’ai bien retenu les explications de Fanny Leblond et de Bill Alder sur le sujet, merci 🙂 . Mais si ça peut vous être utile, le voici :

En se basant sur les explications de Bill…

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Savoir parler de soi lors d’un entretien de recrutement

Posted by Philippe Liria sur 20/02/2014

Territoires des langues

Thierry Gauthier (professeur de fle et coach interculturel) nous a d’abord expliqué quelles sont les clés pour réussir l’entretien de recrutement :

  • prendre en compte son objectif en tant que candidat, mais aussi celui du recruteur
  • se préparer en amont
  • considérer l’entretien comme une opportunité pour apprendre et s’améliorer

reussir-entretien-recrutement-basse-reso

Bill Alder a ensuite animé la visio-conférence linguistique sur ce thème pour aider les candidats à exprimer leurs opinions et parler d’eux-mêmes.

parlerdesoi-basseresoUne petite révision du subjonctif s’impose…

Retrouvez tous les détails de la visio-conférence ainsi que les activités complémentaires sur le site du MOOC.

Prochaine et dernière étape : Travailler dans une équipe multiculturelle

Marion Charreau

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Pédagogie inversée : Et si ça prenait ?

Posted by Philippe Liria sur 02/02/2014

Il est certainement encore trop tôt pour savoir si toutes ces technologies dont nous parlons tant dernièrement vont finir par changer l’approche de l’enseignement-apprentissage ou si, comme cela s’est déjà vu dans le passé, nous aurons fini par faire couler beaucoup d’encre pour pas grand-chose. Je vous renvoie à ce sujet à la chronique d’Emmanuel Davidenkoff du mercredi 29 janvier. Il y évoquait les « rendez-vous manqués de l’école » avec les technologies et reprenait un excellent billet de Matt Novak sur ces 15 technologies qui auraient dû révolutionner le monde de l’éducation (15 Technologies That Were Supposed to Change Education Forever). Pour exemple, cette fillette qui dans les années 20 aurait retrouvé le goût de faire ses devoirs grâce à la radio à en croire les promesses de la revue Science and Education. Ne manquez surtout pas ce billet si vous ne l’avez pas encore lu !
The Radio Book of 1924
Mais on peut aussi imaginer que, à la différence de ce qui s’est passé à d’autres moments de l’histoire de l’éducation, la sauce prendra et que cela marchera. Ô miracle ! On constate d’ailleurs que de plus en plus d’établissements scolaires ou universitaires sont en train de changer leur façon de transmettre les savoirs, parce que leurs étudiants ont changé. L’usage des technologies est en plein essor. Aux États-Unis, près de la moitié des professeurs de l’enseignement supérieur est en train d’abandonner sa façon traditionnelle d’enseigner pour aller vers des modèles où les technologies liées au numérique prennent de plus en plus d’importance. Il ne s’agit pas de renoncer à un enseignement « classique » mais plutôt de chercher à mettre en place un système hybride. Cette combinaison entre numérique et nouvelle façon d’envisager la dynamique de la classe est certainement fondamentale d’autant que les étudiants d’aujourd’hui attendent autre chose de la classe que d’écouter la classe et prendre des notes. Les étudiants d’aujourd’hui ont grandi avec Internet haut débit, les jeux vidéos et les portables. On ne peut pas l’ignorer quand on envisage non pas la classe de demain mais bien celle d’aujourd’hui. La majorité souhaite que les parties plus théoriques de l’apprentissage se déroulent hors classe et permettent une plus grande autonomie tout en attendant de l’espace-classe qu’il favorise le travail en groupe et l’échange.
C’est ce qui nous fait penser que la pédagogie inversée (‘flipped classroom’) a certainement toute sa place dans l’évolution de l’enseignement-apprentissage. Le concept n’est pas nouveau en soi mais il est évident que l’arrivée en force des technologies en favorise rapidement le développement. Il motive différemment les élèves qui se sentent beaucoup plus impliqués dans leur apprentissage : l’espace-classe n’est plus un lieu de réception des savoirs, disponibles ailleurs et sur des supports variés. Il sert plutôt à l’échange, aux questions entre élèves et avec l’enseignant et à activer ses savoirs autour d’un projet. Les apprenants s’impliquent beaucoup plus dans la résolution des problèmes posés : ils sont plus créatifs, ils communiquent plus et interagissent beaucoup plus. Cela donne plus de sens à leur apprentissage.

Et en FLE?
Dans le domaine du FLE, nous voyons que de plus en plus de coordinateurs et d’enseignants s’y intéressent et commencent à mettre en place des initiatives pour que la pédagogie inversée fasse sont entrée dans la classe. Des expériences sont menées qui, espérons-le, déboucheront sur des résultats concrets et positifs. En tout cas, la réflexion sur la question a toute sa place puisqu’elle peut contribuer à envisager un espace-classe où les élèves puissent utiliser la langue ou s’interroger dessus après avoir visionné des capsules vidéo chez eux. Les notions de base sont ainsi préparées en amont à partir de la vidéo pour que l’espace-classe serve plutôt à une vérification et surtout une mise en pratique de ces notions en réalisant une tâche ou un projet.
Des capsules en ligne existent déjà comme celle que propose le site canadien de La machine à écrire. Pas conçu pour un public FLE, il est trop difficile pour des niveaux débutants, mais les explications sont tout à fait accessibles pour des apprenants de B1 et plus, ce qui permet de réviser chez soi les règles tout en vérifiant si l’on a compris. Et puis, cela peut donner des idées sur l’édition de ces capsules : pas questions d’avoir en face, sur l’écran, le visage d’un enseignant, ce qui serait soporifique pour l’apprenant, mais plutôt une animation, en musique, qui illustre les propos pour rendre l’explication plus claire.
Capture d’écran 2014-02-02 à 09.51.47
J’imagine, à un niveau A1/A2, la leçon sur le passé composé : la maison du verbe « être » animée dans un diaporama que l’apprenant pour voir et revoir autant de fois qu’il veut avec des exemples précis d’emploi. Tout se passe hors classe. Et quand il arrive dans la salle, ce n’est pas pour écouter le professeur expliquer que certains verbes se conjuguent avec l’auxiliaire « être » mais pour poser des questions sur ce qui ne serait resté flou ou pour échanger avec les autres apprenants de la classe à partir d’un questionnaire que le professeur aurait élaboré afin de motiver la réflexion autour de ce point de langue et finalement réaliser une tâche, plus ou moins développée, dans laquelle les apprenants devraient utiliser le passé composé voire expliquer à leur tour la règle. Ce ne sont d’ailleurs pas les exemples qui manquent où l’on voit des élèves mettre en images et en musique le célèbre couple Dr & Mrs Vandertramp – nom issu des principaux verbes conjugués avec « être »-. Voici deux exemples de travaux d’élèves d’un lycée de Monterrey (Mexique) expliquant l’utilisation d' »être » :
Capture d’écran 2014-02-02 à 09.39.42

Capture d’écran 2014-02-02 à 09.45.19

Et puis les leçons n’ont pas besoin d’être forcément traditionnelles. On peut justement les rapper comme on le voit dans cet exemple sur les participes passés proposé par le CEGEP de Jonquière :
Rap des participes passés
Ce changement, profond changement dans la dynamique de la classe, ne peut bien entendu être mis en place sans un accompagnement des enseignants et la mise à disposition des conditions matérielles pour que justement la technologie soit au service de l’apprentissage. Il faut notamment que les professeurs apprennent à éditer ces capsules et à proposer un contenu dynamique.
Des conseils existent en ligne comme ceux de Fiona Boughey qui explique sur son prezi (en anglais) comment mettre en place la pédagogie inversée en classe de français.
Je vous renvoie sur ce point à un billet précédent dans lequel je vous parlais d’un dossier sur la classe inversée qui apportait des pistes de travail pour la mise en place de cette pédagogie.
Alors cela prendra-t-il ? Trop tôt encore pour savoir si la montagne accouchera d’une souris, mais je suis convaincu que l’expérience en vaut la chandelle. Et vous, avez-vous essayé ?

Note : une partie des informations de ce billet sur la pédagogie inversée dans l’enseignement supérieur aux États-Unis est tirée de
Colleges Go Proactive with Flipped Classrooms par Wylie Wong dans EdTech.

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Top 100 des outils pour l’apprentissage 2013

Posted by Philippe Liria sur 02/02/2014

See on Scoop.itOutils pour l’eLearning – Tools for e-Learning

Twitter est en tête, Facebook en 9ème position, Moodle en 11ème. Coursera et Pearltrees font leur apparition. La Khan academy gagne 15 places. (Source : Thot Cursus)

Marcel Lebrun‘s insight:

Voilà, les outils sont là, c’est top. Et encore, ce sont des outils pour apprendre, dit-on ! Comme personne ne peut apprendre à ma (notre) place, me (nous) voici bien equipé … Y-a-plus-qu’à !

See on c4lpt.co.uk

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