Le blog de Philippe Liria

Auteur, formateur, consultant et éditeur de français langue étrangère (FLE)

Prononcer le français… oui, mais comment ?

Posted by Philippe Liria sur 06/02/2017

prononciationJ’ai entre les mains une petite merveille qui va vous plaire, profs de FLE du monde entier. Il s’agit de La prononciation du français dans le monde, du natif à l’apprenant. Cet ouvrage qui vient de sortir (2017) chez CLE International, est dirigé par une équipe d’experts en phonétique et en phonologie (Sylvain Detey, Isabelle Racine, Yuji Kawaguchi et Julien Eychenne) et a bénéficié du soutien de la Délégation Générale à la Langue Française et aux Langues de France (DGLFLF). Il propose une véritable étude de la prononciation non pas du mais des français parlés dans le monde ainsi que des mécanismes mis en place par les apprenants pour prononcer notre langue.

L’ouvrage s’intéresse dans un premier temps, au travers de différents chapitres, à la prononciation du français natif (français de référence, norme, accents), ainsi qu’à ses différentes variations géographiques (français méridional, de Belgique, de Suisse, du Canada, de Louisiane, du Maghreb…). Il va ensuite passer à l’analyse des difficultés de prononciation que rencontrent (ou peuvent rencontrer en tout cas) les locuteurs d’une langue donnée après en avoir exposé les principales caractéristiques. Une partie fort utile pour le prof de FLE qui pourra s’appuyer sur ces indications pour mieux préparer la correction phonétique. Dix-neuf profils de locuteurs sont ainsi analysés (anglophones, arabophones, russophones, turcophones, lusophones, hispanophones…). Je salue au passage les remarques sur les particularités de l’espagnol selon les aires dialectales, même si on peut regretter les raccourcis (le manque de place certainement)… Une partie que le lecteur ne manquera pas de compléter par les chapitres consacrés à la formation et à l’enseignement de la phonétique et de la phonologie.
Dans une dernière partie, l’ouvrage va porter son attention sur le domaine suprasegmental de la langue. On y trouvera des articles sur la phonétique expérimentale, la phonologie développementale, la prosodie ou la multimodalité expressive.
Finalement, un CR-Rom divisé en trois parties accompagne cet ouvrage. Il contient des exemples de français natif, non natif ainsi que de nombreuses références complémentaires et des fichiers complémentaires (PDF) qui enrichissent la déjà très complète bibliographie fournie à la fin de chaque chapitre.

La prononciation du français dans le monde, du natif à l’apprenant s’adresse à l’ensemble des professionnels du FLE, enseignants mais aussi formateurs de formateurs. Vous y trouverez les réponses aux nombreuses questions que nous nous posons toutes et tous quand il s’agit d’aborder la phonétique et la phonologie en cours de FLE. Un ouvrage nécessaire sur les étagères des médiathèques et des bibliothèques des centres de ressources pédagogiques et qu’il ne faudra pas oublier de mentionner aux étudiants FLE dans les inconturnables de leur formation.

Pour en savoir plus
Référence complète :
La prononciation du français dans le monde, du natif à l’apprenant. S. Detey, I. Racine, Y. Kawaguchi, J. Eychenne (sous la direction de), janvier 2017 : CLE International. ISBN 9782090382419 – 264 pages
Disponible depuis le site de CLE International.
Retrouvez un extrait de l’ouvrage sur ISSU : https://issuu.com/marketingcle/docs/feuilletage_la_prononciation_du_fra

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De l’air venu d’ailleurs

Posted by Philippe Liria sur 23/01/2017

Stromae a reçu la Grande médaille de la francophonie.

Le chanteur Stromae

Dans son édito du n°409 du Français dans le monde, Sébastien Langevin, rédacteur en chef de la revue des professeurs de français du monde entier, nous rappelle qu’en décembre dernier, Stromae a reçu la Grande médaille de la Francophonie des mains de Xavier Darcos, ancien président de l’Institut français et membre de l’Académie française. Et d’ajouter que ce « n’est pas anodin que la vénérable institution honore ainsi un jeune chanteur belge d’origine rwandaise. Avec cette distinction, les Immortels ont souhaité mettre à l’honneur la langue française telle que nous la considérons, telle que nous l’aimons et telle que nous l’enseignons. »

En effet, les propos tenus dans cet édito sont absolument nécessaires en ce début d’année qui va être marquée par le calendrier électoral. Nous ne pouvons oublier qu’enseigner le français, c’est transmettre aussi et surtout les valeurs intrinsèquement liées à notre langue. Parmi celles-ci, il y a bien entendu la liberté, en particulier celle de circulation des personnes ; celle qui fait que les êtres humains doivent pouvoir choisir librement le territoire où ils vivent. Hélas, beaucoup n’ont d’autre choix que de fuir leur terre en raison de la guerre, de la misère et de plus en plus aussi, des changements climatiques. Quitter sa terre n’est jamais simple et c’est rarement le résultat d’un acte volontaire, sauf si on habite le premier monde. Pourtant des murs se lèvent en même temps que la peur de l’autre croît. Depuis l’Europe nombreuses sont les voix qui s’élèvent contre le mur que veut dresser Trump pour séparer le Mexique (et toute l’Amérique latine) des Etats-Unis. Mais n’oublions pas, non plus, qu’il n’y a pas que les menaces fascisantes en 140 caractères de ce pitre d’outre-Atlantique maintenant président : l’Europe aussi dresse ses murs. Elle le fait à ses frontières, qu’ils aient la forme d’horribles grillages comme dans les colonies de Ceuta ou Melilla ou que ce soient ces camps en Italie ou en Grèce où sévissent la pénurie, l’insalubrité et le terrible froid de l’hiver ; sans parler de la Méditerranée occidentale, autrefois carrefour de civilisations et aujourd’hui témoin involontaire et impuissante du drame dont les eaux, transformées en cimetière humain, sont le terrible scénario !

Dessin de Capdevilla publié dans El Watan (17/09/14)

Dessin de Capdevilla publié dans El Watan (17/09/14)


En fermant nos portes aux réfugiés d’aujourd’hui, nous ne rendons-nous donc pas compte que nos esprits sentent de plus en plus le renfermé ? On voit un peu partout en Europe ces extrémistes bomber le torse, grandis par le succès populiste de Trump. Il est grand temps qu’une bouffée d’air chasse les discours alarmistes qui cherchent à nous faire croire que nous allons perdre notre identité. Notre identité ? Mais n’est-elle pas la somme de tous ces icis et de tous ces ailleurs ? C’est ce qui la rend vivante ! Quand nous transmettons la langue française à travers nos manuels et dans nos cours, nous ne le faisons pas pour glorifier des temps passés qui sentent le souffre. Les Gaulois – qui au passage ne parlaient pas français – et autres Jeanne d’Arc appartiennent à ce roman national franchouillard empreint d’un nationalisme nauséabond d’une IIIè République revancharde. Ce n’est pas notre rôle de nous faire les porte-paroles de ces idées ringardes qui, hélas, refont surface. Le français que nous enseignons est celui qui sent bon la lavande de Provence, peut-être, mais c’est aussi celui du couscous, des shawarmas et de tant d’autres saveurs venues des quatre coins du monde et qui enrichissent nos papilles et nos esprits. C’est peut-être le français de Molière – que nous aurions pourtant certainement du mal à comprendre si nous l’écoutions dans sa version originale -, mais c’est aussi et surtout celui qu’on entend dans le métro parisien, dans les rues de Bamako, de Montréal, de Pointe-à-Pitre ; celui qui s’est brassé depuis ses premiers balbutiements avec le breton, l’occitan, l’arabe, etc. et continue de l’être grâce à toutes celles et tous ceux qui l’emploient que ce soit dans leur vie privée, leur milieu professionnel ou leur expression artistique.
Et le français de demain, avec ses je ne sais combien de centaines de millions de locuteurs annoncés en 2050 surtout sur le continent africain, ne sera une réalité que si ce brassage se poursuit. C’est la seule voie possible pour que la langue française survive dans ce concert multilingue de la planète, n’en déplaise aux tenants de ces discours aux relents xénophobes qui envahissent la scène politique française depuis quelque temps -trop de temps ! Cette langue que nous enseignons doit contribuer, ne fût-ce que très modestement, à empêcher de dresser des murs populistes qui seraient, à écouter ces politiques, le remède de nos maux. J’aimerais en rire et me dire qu’il ne s’agit que d’un cauchemar que j’oublierai en ouvrant les yeux mais les sondages ne sont guère optimistes – croisons les doigts pour qu’une fois de plus ils se trompent mais dans le bon sens -. Et de notre côté, continuons à enseigner le français dans cette optique d’ouverture. Car enseigner / apprendre une langue, c’est avant tout tendre la main vers l’autre et montrer que nos diversités sont nos richesses pour construire ensemble l’avenir humain de cette planète.

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Comment créer des citations et messages illustrés ? Un, des clics vous présente Recite.

Posted by Philippe Liria sur 22/12/2016

Retrouvez une présentation de Recite sur le blog de Fatiha Chahi. Un outil intéressant pour illustrer vos messages ou des citations.

 

 

Recite, créer des citations et messages illustrés — Un, des clics

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Un, des clics… où la pédagogie et le numérique se donnent RDV

Posted by Philippe Liria sur 06/12/2016

un_des_clicsC’est toujours avec plaisir qu’on accueille de nouveaux sites dans la blogosphère et plus encore si c’est le blog d’une amie. Fatiha Chahi, formatrice et enseignante de FLE, auteure et éditrice, s’intéresse à tout ce qui touche à la pédagogie et au numérique éducatif depuis déjà quelques années, a décidé de nous faire partager sa passion à la fois pour tout ce qui touche à la pédagogie mais aussi à la technologie à travers son tout nouveau blog, Un, des clics. Lecteurs de ce blog, vous la connaissez peut-être déjà à l’occasion d’un article qu’elle avait bien écrit sur la ludification. Depuis deux ans maintenant, elle co-dirige Le Bla Lab dont elle est co-fondatrice, aux côtés de Ginebra Caballero. Responsable Pédagogie & Numérique de cette société spécialisée en packaging éditoriale, elle nous invite à découvrir son « blog qui s’adresse avant tout aux curieux, mais aussi aux enseignants de FLE, aux acteurs du monde de l’éducation, aux formateurs, aux passeurs de savoirs et de savoir-faire de tout domaine, aux technophiles« .
Vous pourrez notamment trouver des ressources et y apprécier aussi une rubrique très sympa, Un café avec… qui propose des entretiens avec « des acteurs du monde de l’éducation et de la formation, des pédagogues, tous passionnés de leur métier.« . Merci Fatiha pour cette belle initiative !

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De la réalité virtuelle pour apprendre les langues ?

Posted by Philippe Liria sur 20/11/2016

(Extrait de la vidéo de présentation de la RV par D'capsules pour l'école)

(Extrait de la vidéo de présentation de la RV par D’capsules pour l’école)

Et si le réalité virtuelle (RV, d’après l’acronyme anglais VR pour Virtual Reality) était un des nouveaux outils les plus prometteurs de la classe de langue ? En effet, pourquoi ce progrès technologique ne finirait-il pas dans nos cours de langue ?

Vers un vrai apprentissage immersif

On le sait, les écoles d’ingénieurs travaillent un peu partout dans le monde pour développer des technologies qui vont transformer notre façon de communiquer et d’interagir. La RV en est une. Imaginez par exemple des apprenants qui rencontreraient dans des espaces virtuels des locuteurs de la langue qu’ils étudient. Cela va encore plus loin que les cours en visioconférence qui se sont développés ces dernières années. On associe souvent les applications de cette réalité virtuelle aux jeux vidéos ou aux domaines des sciences pures ou de la médecine ; on le fait beaucoup moins dans notre monde des langues. Pourtant on voit bien l’évolution que l’apprentissage des langues est en train de vivre à partir des nouveaux supports qui permettent de développer des logiciels et des applications, plus ou ou moins efficaces ou plus ou moins sérieux mais qui montrent bien que nous ne pouvons continuer à concevoir l’enseignement/apprentissage de la même manière qu’il y a à peine quelques années. D’ailleurs, ne voyons-nous pas déjà circuler des applications en RV ? Je pense par exemple à House of Languages, développée par un Russe de Saint-Petersbourg, Maxim Miheyenko. Il s’agit d’une maison dans laquelle, le casque sur la tête, l’apprenant peut virtuellement déambuler pour aider Mr Woo à trouver les objets qu’une voix en off lui demande de chercher. Les yeux de l’apprenant pointent l’objet en question et c’est gagné ! Il peut même le toucher virtuellement ! Une façon ludique d’apprendre du vocabulaire qui permet en plus de travailler la compétence de réception orale. Une vraie immersion dans la langue qui ne peut nous laisser indifférents. Est-ce que ce type de produit est représentatif de ce que pourrait être la classe de langue demain ? On imagine les élèves partir virtuellement à la découverte des rues d’une ville française dans un voyage en RV ? On continuera à travailler l’orientation mais en plus l’apprenant le fera dans un environnement culturel adapté à ses objectifs d’apprentissage (les magasins, l’organisation de la rue, le passant ou l’agent à qui poser une question, décider d’entrer dans un restaurant ou dans l’épicerie du coin de la rue…). On sourit, d’un air sceptique mais après tout, ces outils ne vont-ils pas permettre d’atteindre les objectifs qu’a tout apprenant d’une langue : être plongé dans ladite langue. La RV permet une approche immersive à prendre très au sérieux dans notre domaine. Les murs qui séparent encore fortement la classe de la réalité sont abattus par l’arrivée de cette RV. On voit bien quels effets cela peut avoir pour le FOS par exemple. On imagine comment plonger des professionnels dans un espace virtuel reproduisant le lieu où ils exercent leur activité mais où ils devraient le faire dans la langue cible. Reproduire l’environnement permettra de reproduire les gestes, les attitudes, les réactions de la situation réelle à laquelle ils doivent se préparer et cela les aidera à acquérir les automatismes de la langue, à mieux mémoriser le vocabulaire et à plus généralement à agir. Je vois dans la RV un véritable stimulus pour l’apprenant.

Le FLE saura-t-il être au rendez-vous de la RV ?

Cette RV n’appartient plus au monde de la fiction, c’est une réalité mais qui va certainement encore tarder à faire son entrée dans les pratiques d’apprentissage des langues car il va falloir développer du matériel. Cela demande de la créativité, de la technologie, de l’expertise en ingénierie de la didactique des langues (il ne suffit pas que ce soit joli, même si l’esthétique est primordial) et des fonds, beaucoup de fonds ! Et c’est là que le bât blesse ! La RV reste onéreuse. Et dans le domaine du FLE, on risque de devoir attendre longtemps d’ici à ce qu’il y ait des contenus basés sur une progression. Alors qu’en anglais nous voyons apparaître déjà des produits comme House of Languages qui prétend sur son site promotionnel s’adresser à des millions d’apprenants, qu’en sera-t-il du développement d’un tel produit en français ? Peut-on imaginer qu’une start-up issue d’une école d’ingénieurs et en collaboration avec des experts FLE développe ce type de produit ? La frilosité des investisseurs ou des responsables financiers hexagonaux freinera-t-elle la création d’un tel produit ? Ou devrons-nous entendre les critiques de ceux qui se plaindront que ce sont des Américains qui proposent une version française de leur produit ? Espérons que le FLE ratera pas le coche de cet important rendez-vous que nous donne la RV pour entrer dans une nouvelle dimension de l’apprentissage de la langue.

Inciter à développer des projets éducatifs en RV
Alors qu’en France, les débats autour du numérique semblent tourner en rond, ailleurs les choses bougent. En tout cas, à Washington on prend cette RV très au sérieux au point de créer un nouveau prix pour récompenser la création d’outils éducatifs de réalité virtuelle ou augmentée, convaincu de l’importance de développer un apprentissage basé sur la simulation pour enrichir l’expérience des apprenants. On remarquera en plus la volonté d’impliquer directement les acteurs en le incitant à développer des produits éducatifs en RV. Je me trompe peut-être et je serai ravi de recevoir des rectifications au sujet de l’investissement de la France dans le domaine du développement de produits éducatifs en RV ou en réalité augmentée.

Les entreprises privées, surtout des start-up du monde anglo-saxon, travaillent d’arrache-pied dans le développement d’outil éducatif RV en collaboration avec des établissements scolaires. C’est le cas d’un réseau d’écoles irlandais qui, en 2014, s’est lancé, avec le soutien d’une entreprise privée, elle-même soutenue par Google, dans une expérimentation particulièrement intéressante autour de la 3D et la RV comme le montre cette vidéo :
Cette vidéo a été publiée sur le site d’une publication en ligne directement liée à Google News et qui énumérait les 5 avantages de la RV. La présence du géant Google n’est pas innocent et on comprendra bien que, même si cette l’expérimentation n’est pas dénuée d’intérêt, elle est certainement biaisée du fait de cette connexion avec l’un des fabricants de ces casques RV. Des choses se passent en France. On peut citer l’exemple de D’capsules pour l’école. Il s’agit d’une école française qui propose une présentation de la RV et de son intérêt en classe. Le site contient une somme impressionnante de vidéos qui peuvent être vues en 3D (point 6) :

Les pieds sur terre

S’agissant de l’éducation, il est évident qu’il faut un débat. Nous devons avoir les pieds sur terre. Il va bien sûr falloir se poser des questions sur le modèle d’apprentissage que nous voulons mettre en place dans le monde des langues. Voulons-nous vraiment voir tous les apprenants avec des casques RV sur la tête en train d’échanger virtuellement avec quelqu’un d’autre qui se trouve à l’autre bout du monde ? Et puis il faut aussi éviter de tomber dans le piège de la marchandisation de l’éducation. La RV est pressenti par les experts comme un marché très juteux et qui devrait connaître une croissance exponentielle dans les années à venir. Le monde de l’éducation fera partie des grosses parts de marché de cette RV – lire à ce sujet cet article du Washington Post du 18/11/2016.

C’est la raison pour laquelle il est important que ces développements technologiques et les objets qui les servent (smartphones, casques RV) et qu’il serait dommage de ne pas utiliser dans l’apprentissage, dont celui des langues, soient accompagnés d’une véritable réflexion sur les vertus mais aussi les défauts qu’il peut y avoir à tout vouloir numériser. C’est d’ailleurs un sujet qui a été au centre des échanges lors de la Semaine de l’Education vient de prendre fin et donton aura l’occasion de reparler.

Pour en savoir plus :
Sur le site de U.S News, Virtual Reality Changes Global Engineering Schools, 26/10/2016 (dernière consultation le 19/11/2016), par Ilana Kowarski.

Sur le site la Maison blanche, A New Prize Challenge for Virtual and Augmented Reality Learning Tools, 15/11/2016 (dernière consultation le 19/11/2016) par Erik Martin et Albert Palacios

House of languages https://vrjam.devpost.com/submissions/36280-house-of-languages

Semaine de l’éducation http://semainedeleducation.laligue.org/

Sur le site du Washington Post : Exploring a new frontier this holiday shopping season: Virtual reality, 18/11/2016 par Hayley Tsukayama

Sur le site de Hypergrid Business : 5 ways virtual reality will change education, 7/11/2014 par Kate Abrosimova

D’capsules pour l’école http://dcapsulespourlecole.weebly.com/

Sur Thot Cursus, La réalité virtuelle, prochain vecteur de changement en éducation? http://cursus.edu/article/25505/realite-virtuelle-prochain-vecteur-changement-education/#.WDGzUPnhDIU, publié le 17/05/2015 (dernière consultation le 20/11/2016) par Alexandre Roberge

Sur le site du magazine de la réalité virtuelle et de la réalité augmentée : Réalité virtuelle – Une possible révolution de l’enseignement http://www.realite-virtuelle.com/realite-virtuelle-enseignement publié le 12/04/2016 (dernière consultation le 20/11/2016) par Tarik H

Sur le site de Ludovia : L’éducation virtuelle : Est-ce possible ? http://www.ludovia.com/2016/06/leducation-virtuelle-est-ce-possible/ publié le 18/06/2016

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A lire sur Fandefle : Lançons des défis à nos élèves, ça motive !

Posted by Philippe Liria sur 24/10/2016

A lire sur Fandefle, des idées pour attirer l’attention des élèves, les intéresser et finalement les motiver ! Rendre plus accessible et plus motivant les apprentissages, c’est vraiment la clé d’un enseignement…

Lisez la suite : Lançons des défis à nos élèves, ça motive ! — Fandefle

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Les outils numériques rendent-ils plus difficile l’apprentissage ?

Posted by Philippe Liria sur 22/10/2016

Les outils numériques rendent-ils plus difficile l’apprentissage ? Pour savoir d’où vient cette question, lisez La Contra de La Vanguardia du 22/10/2016 (disponible en espagnol ou en catalan sur le site du journal catalan). Suggérer la lecture d’une interview de Manfred Spitzer (lien en allemand vers sa biographie sur Wikipédia) dans ce blog pourra certainement en surprendre plus d’un. Habitué à y trouver des articles et des liens qui sont plutôt favorables à l’intégration du numérique dans l’éducation, on peut s’étonner que je contribue à diffuser le message de ce neurologue allemand qui préconise ni plus ni moins que de retirer les smartphones et les tablettes de la classe car ces outils, qu’il perçoit plus comme des gadgets, « rendent difficiles l’apprentissage ». J’ai toutefois décidé de le faire parce que je crois que nous ne devons pas non plus nous laisser emporter par le « tsunami numérique » sans réfléchir sur les avantages et les inconvénients. Souvenez d’ailleurs du rapport de Thierry Karsenti il y a deux ans environ et dont je m’étais fait l’écho dans ce blog. L’expert canadien s’interrogeait sur les bienfaits de la tablette en classe. Spitzer va plus loin et prétend éliminer des classes tous ces appareils qui empêcheraient les élèves de se concentrer dans leur apprentissage. Il n’est pas technophobe mais pense que, comme une voiture dont on ne laisse pas le volant entre les mains d’un enfant, il faudrait interdire ces outils mais aussi Internet aux moins de 18 ans. Hérésie ! Comment ose-t-on affirmer de telles choses à l’ère du numérique qu’est la nôtre ? Un peu comme ceux qui critiquent l’innovation pédagogique et préfèrent la bonne vieille classe, telle qu’on la toujours faite (cf. Haro sur l’innovation pédagogique – Mars 2016). Inutile de préciser que je ne partage pas les suggestions de Spitzer (et des voix bien plus qualifiées que la mienne aussi remettent en cause ses analyses), mais nous ne pouvons pas nier non plus que cette révolution technologique provoque de véritables changements sociétaux et qu’il est fondamental de s’interroger sur ceux qu’ils nous apportent. Des sonnettes d’alarme comme celle que tire ce chercheur allemand doivent nous obliger à bien réfléchir à l’usage que nous faisons de la technologie numérique. Pas question de tomber dans cette « démence numérique » dont nous parle Spitzer (pour reprendre le titre d’un de ses ouvrages, Digital Demenz, 2012) mais analysons clairement ce qu’apporte tel ou tel outil numérique dans l’apprentissage. A ce propos, je vous conseille de regarder ce petit reportage diffusé sur Arte en 2015 :

Alors ne nous laissons pas entraîner par les dogmes ni d’un côté ni de l’autre. C’est ce qui fait l’intérêt de cette interview même si elle choque certaines convictions qu’on peut avoir sur le numérique. Je rejoins sur ce point Marcel Lebrun qui, dans un article publié en 2015 sur revue-projet.com, a bien raison de nous rappeler que ce n’est pas parce qu’il y a révolution technologique que nous allons vivre une révolution pédagogique. Les miracles n’existent pas ! Ce rappel, il le fait dans le cadre d’un débat sur le numérique à l’école où différents spécialistes interviennent pour essayer d’apporter des éléments de réflexion sur la question. nous devons tous avoir une réflexion globale sur la signification que doit avoir l’irruption du numérique dans l’enseignement/apprentissage, et notamment celui des langues étrangères, dont le FLE bien entendu.

Pour en savoir plus :
Interview de Manfred Spitzer (en français, 01/11/2013)

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Les professeurs de français se donnent bientôt rendez-vous à Chiclayo (Pérou)

Posted by Philippe Liria sur 29/09/2016

congres_chiclayoPlus que quelques jours avant que ne commence la 13e Rencontre nationale des professeurs de français du Pérou. Celle-ci se tiendra à Chiclayo, dans le nord du pays, du 7 au 9 octobre. Cet événement est organisé par l’Unión Peruana de Profesores e Investigadores de Francés (Unipprofif), l’Ambassade de France et le réseau des Alliances françaises au Pérou, avec l’appui du Lycée Franco péruvien. Ce sera le grand rendez-vous des professeurs et traducteurs de français. Les organisateurs espèrent qu’ils seront nombreux à participer à cette rencontre dont l’axe principal sera « l’enseignement du français dans le contexte latino-américain à l’ère numérique ». Mais parler d’ère numérique ne doit pas être synonyme d’un tout-numérique aveugle, au contraire ! Il s’agit bien de réfléchir à nos pratiques de classe dans ce contexte, des pratiques qui doivent être revisitées mais où l’humain doit et devra toujours être bel et bien présent comme nous le rappellera certainement Adrien Payet, auteur d’ouvrages FLE et spécialiste du théâtre dans la classe. Il le fera à l’occasion d’une plénière sur le théâtre en classe de FLE qui sera suivie d’un atelier pédagogique.

Pour ma part, j’aurai le plaisir d’y animer deux ateliers qui s’intéresseront à l’actionnel et qui nous permettront de voir comment projets et scénarios font bon ménage avec la classe inversée.

Pour connaître le programme de cette rencontre, le descriptif des interventions et la liste des intervenants, rendez-vous sur la liste de l’Ambassade de France au Pérou.

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Faire l’école autrement : pas une mince tâche ! — L’espace à Zecool

Posted by Philippe Liria sur 31/08/2016

Voici un article très intéressant publié par Jacques Cool sur son blog et qui contient des liens d’intérêt pour notre réflexion sur les changements de la société et donc de la classe.

Un peu partout dans le monde, les gens se mobilisent autour de la nécessité de voir, mais surtout de faire l’école autrement. Souvent annexée du suffixe « …du 21e siècle », l’école et ses finalités sont de plus en plus sous la loupe face à un monde en transformations profondes ; ces nouveaux regards interpellent […]

a través de Faire l’école autrement : pas une mince tâche ! — L’espace à Zecool

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Où en est le français dans le monde ?

Posted by Philippe Liria sur 29/08/2016

En été, le prof de FLE se forme
L’été touche à sa fin. Les « grandes vacances » aussi, du moins pour la plupart des profs de l’hémisphère nord mais, on le sait, le professeur de FLE est un être bizarre : il passe une très grande partie de l’année à faire bien plus que les trois huit pour joindre les deux bouts. Comment ? En donnant des cours FOS à sept heures du matin, des cours pour enfants ou ados en journée et des cours adultes en soirée… Et de plus en plus, entre cours et cours, que fait-il ? Outre préparer comme il peut le cours suivant et corriger les copies du précédent, il fait de l’hybride depuis son smartphone puis il enchaîne à pas d’heure depuis son PC portable avec un cours en ligne pour un étudiant à l’autre bout de la planète ! Jackpot penseront certains ? Eh bien, non ! Tout ça, pour des clopinettes !!! Et si certains lecteurs croient que j’exagère et que toute ressemblance avec la réalité ne serait que purement fortuite, qu’ils s’inquiètent : ils ont peut-être perdu contact avec la réalité ! Le FLE fait certes rêver. Je le sais: combien d’étudiants en parlent en imaginant leurs futures missions en terres lointaines et exotiques ?! Mais, quand on connaît la réalité du terrain, on sait ô combien le quotidien est très dur. Malgré cette vie de fous qui ne laisse guère de temps pour faire des folies – mais heureusement est pleine de petits plaisirs-, que fait le prof de FLE pendant ses vacances ? Je vous le donne en mille : il se forme ! Et l’été européen est souvent le moment choisi pour suivre l’une des nombreuses formations proposées ici et là.

Conférence Jacques Pécheur sur les scénarios actionnels- Liège 2016 (Photo: P. Liria)

Conférence Jacques Pécheur sur les scénarios actionnels- Liège 2016 (Photo: P. Liria)

Stages d’été, congrès… du FLE pour tous les goûts
Cette année n’a pas dérogé à la règle, et malgré le climat ambiant pas vraiment à la fête : les profs se sont donné rendez-vous à Nantes, Nice, Besançon ou ailleurs pour suivre l’une de ces nombreuses formations estivales avant de rentrer dans leur pays de provenance. A leur retour, ils pourront mettre en oeuvre et relayer ce qu’ils ont pu y apprendre. Cet été, en plus de ces stages, comme tous les quatre ans, les professeurs de FLE se sont retrouvés en juillet pour le grand messe qu’est le Congrès mondial des professeurs de français. Et pour cette quatorzième édition qui s’est tenue à Liège du 14 au 21 juillet, les quelque 1500 professionnels présents se sont demandés justement où en est le français. Venus de 104 pays, ils ont assisté et souvent proposé des conférences, des communications ou encore animé des présentations ou des ateliers pour mettre à jour et partager leurs connaissances, échanger sur leur pratique mais aussi sur la situation de l’enseignement du français dans leur pays. Du moins quand on leur a permis de traverser les barrages administratifs que dresse l’Europe d’aujourd’hui. Pas facile de demander de défendre les valeurs contenues, paraît-il, dans notre langue si l’on ferme la porte au nez de ceux qui justement la prennent pour étendard de leur liberté ! C’est sans doute cette triste réalité qui se rappelle à nous, même lors d’un congrès dont l’objet principal est l’enseignement. Mais il est clair qu’apprendre le français dans les deux sens du verbe n’est pas ni ne peut être un acte innocent, comme l’a réaffirmé le président du Comité organisateur, l’académicien Jean-Marie Klinkenberg dans son discours de clôture.

Conférence de clôture de J.-M. Klinkenberg - Liège 2016 (photo : P. Liria)

Conférence de clôture de J.-M. Klinkenberg – Liège 2016 (photo : P. Liria)

C’est aussi le ton de l’appel que lancent les professeurs de français dans le document final de résolutions en revendiquant clairement leur rôle dans cette lutte pour « un monde plus juste, mis à l’abri de la barbarie, respectueux des identités et des diversités« . Parce que, nous le savons tous, « la langue est un objet politique » qui véhicule des idées profondément attachées au développement et à l’émancipation des citoyens contre tout type d’oppression sociale, culturelle ou politique. Mais le prof de français, ambassadeur de ces précieuses idées, n’est souvent qu’un simple soldat de plomb, d’une armée certes nombreuse mais aux effectifs qui ne cessent de baisser comme nous l’a rappelé aussi ce congrès, et qui souvent se demande ce que font les décideurs pour éviter la fermeture des cours de français ou la précarisation permanente de la profession. Situation ardente, pour reprendre l’adjectif qui définissait le congrès, et à laquelle devra faire face la nouvelle équipe de la Fédération internationale des professeurs de français (FIPF) avec à sa tête Jean-Marc Defays qui prend donc le relais de Jean-Pierre Cuq après deux mandats. Ce spécialiste du FLE qui nous vient de l’Université de Liège sera entouré, entre autres, d’une Canadienne, Cynthia EID et d’une Roumaine, Doina SPITA pour relever les nombreux défis de la Fédération (manque d’enseignants, absence de politiques en faveur du français, nouveaux besoins des associations…) et qu’on peut retrouver, du moins en partie, dans le Livre blanc présenté lors du congrès de Liège et qui prétend dresser, comme il l’annonce, « un panorama unique de l’enseignement de la langue française dans le monde« .

Des programmes pour repenser le FLE
On l’a vu aussi, le programme bien chargé du congrès – peut-être un peu trop – ou encore ceux des stages d’été sont révélateurs de ce renouvellement nécessaire. Ce qui rend encore plus indispensable la formation initiale mais surtout continue des professionnels du FLE. C’est d’ailleurs le premier point mis en avant dans les résolutions du Congrès. Si la langue française est, et prétend rester, ardente, donc bel et bien vivante, il faut qu’elle s’adapte aux réalités du monde d’aujourd’hui et puisse être fin prête à celles de demain. Aucune nostalgie donc, mais au contraire, un regard pointé vers l’avenir avec des solutions séduisantes pour une langue qui hélas n’a plus vraiment l’air de séduire. Vous ne pouvez pas vous imaginer combien sont celles et ceux qui me demandent, au Pérou, en Colombien, au Chili, etc. à quoi ça peut bien servir d’apprendre le français. Ils/Elles n’en perçoivent pas ou pas vraiment l’utilité et ont même souvent l’impression d’une langue éloignée et difficile (bienvenue l’intercompréhension qui a l’air de gagner du terrain dans les cours, mais pas assez malheureusement). Tout le monde se souvient de cette campagne qui présentait les 10 bonnes raisons d’apprendre le français mais pas sûr que ce soit la meilleure manière de convaincre les sceptiques. Il ne fait aucun doute que l’enseignement du français a besoin d’un grand Entrümpelung au cours duquel on se débarrasserait des vieilles croyances sur comment on doit enseigner et surtout comment nos élèves apprennent. C’est pour cela que la formation est importante et qu’il est grand temps de mettre fin à la dégradation de la situation des professeurs de français. On le voit bien, ces formations proposent des programmes riches et novateurs qui ne peuvent que contribuer à ce renouveau de la classe de français. On y parle bien sûr de ce tsunami numérique mais il ne faudrait pas réduire l’innovation pédagogique nécessaire à la technologie, au web 2.0 ou aux plateformes qui ne cessent de se développer que ce soit depuis les institutions ou depuis le monde éditorial FLE*. Une évolution qui nous oblige à repenser l’ensemble des professions de notre secteur.

Module sur la classe inversée aux Universités du Monde (Nice, juillet 2016 - Photo: P. Liria)

Module sur la classe inversée aux Universités du Monde (Nice, juillet 2016 – Photo: P. Liria)

L’innovation pédagogique passe aussi, et surtout je dirais, par savoir changer nos dynamiques de classe et s’approprier des nouveaux outils, bien sûr, ou se réapproprier d’éléments trop souvent tenus à l’écart comme le rappelle Ken Robinson dans L’élément que je vous invite à lire si ce n’est déjà fait. Il est grand temps par exemple que le jeu (sérieux ou tout simplement de société) ou l’art y tiennent un plus grand rôle : petit clin d’oeil au passage à Ghislaine Bellocq qui ménage si bien art et FLE ou à Adrien Payet qui lie si bien apprentissage du français et théâtre. Bref, que la créativité des apprenants dans un sens large du terme soit vraiment au centre de la classe ; qu’on sache (qu’on ose) revoir les programmes de façon à ce que la mise en place du projet soit une réalité (il ne suffit pas de se remplir la bouche d’actionnel ou de le coucher sur les brochures ou le site qui décrivent la pédagogie prônée par telle ou telle institution). Cela demande de changer nos habitudes de classe, de réfléchir à de nouvelles pratiques. Ce n’est pas en vain que la classe inversée, qui semblait ne pas avoir sa place en FLE, comme je l’ai souvent regretté dans ce blog, commence enfin à être prise en compte pour accompagner ce changement. C’est en tout cas ce qu’on a pu constater dans les propositions de modules de plusieurs stages d’été ; reste qu’il faudra maintenant que l’enthousiasme des stagiaires ne retombent pas face au mur de leurs institutions. Parce que changer la classe n’est pas ni peut être le fait d’un prof mais bien le résultat d’un travail d’une équipe (le collaboratif commence dans la salle des profs) soutenue et accompagnée par sa direction.

Une nécessité de changement pour redonner envie d’apprendre
Introduire une nouvelle façon d’aborder l’enseignement est donc bien une nécessité parce que les étudiants d’aujourd’hui ont de nouvelles attentes (savoir échanger lors d’une visioconférence, répondre à des messages personnels mais aussi professionnels sur Whatsapp, mener des projets avec des partenaires à des milliers de kilomètres…) et de nouvelles façons d’apprendre (la technologie ne doit pas remplacer l’humain mais on ne peut non plus ignorer l’existence des supports tels que la tablette ou le smartphone ou des nouvelles manières d’interagir grâce notamment aux réseaux)*. C’est aussi ce qui contribuera à redonner envie d’apprendre notre langue. Les profs sont géniaux mais ne sont pas des Houdins : ce n’est pas d’un coup de baguette magique que ce changement se produira, n’en déplaise à certains. Par conséquent, la formation n’est pas un luxe. Elle est indispensable pour accompagner le discours ambiant qui réclame à cors et à cris qu’il faut se renouveler et innover pour motiver l’apprentissage de notre langue. Et même si l’été en France est une belle occasion pour joindre l’utile à l’agréable, je suis certain qu’ils/elles sont nombreux/-ses à souhaiter avoir accès pendant l’année scolaire à de vrais plans de formation.

* Voir le numéro 406 (juillet-août 2016) du Français dans le monde qui consacre un dossier aux « Cours en ligne, pratiques d’enseignants, parcours d’apprenants »
**A ce sujet, écoutez Mon enseignant va-t-il devenir un écran ? en podcast sur France Inter (27/08/2016)

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