Le blog de Philippe Liria

Auteur, formateur, consultant et éditeur de français langue étrangère (FLE)

Posts Tagged ‘Français langue étrangère’

Rencontre FLE – Paris 2012

Posted by Philippe Liria sur 17/03/2012

Depuis 2006, se tient à Barcelone la Rencontre FLE qui réunit des professionnels du Français langue étrangère du monde entier pour se pencher sur l’actualité didactique et pédagogique du moment. Cette rencontre combine la théorie dans un cycle de conférences et la pratique de classe au travers d’une douzaine d’ateliers.

Sur ce modèle les Éditions Maison des Langues souhaitent aujourd´hui vous proposer la première Rencontre FLE à Paris. Cette première Rencontre intitulée Passons à l’action ! Conférences, ateliers et pratiques de classe se déroulera les 8 et 9 juin 2012, à l’Alliance Française de Paris.

Le préprogramme sera mis en ligne fin mars.

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Université d’Été d’Izmir 2012 (Turquie)

Posted by Philippe Liria sur 17/03/2012

Après le succès de l’édition de 2009, l’Association des Professeurs de Français d’Izmir (APFIZ) vous donne à nouveau rendez-vous pour une semaine de conférences et d’ateliers. Cette deuxième édition se tiendra du 18 au 22 juin. Retrouvez l’ensemble du programme sur le site de l’association. J’aurai le plaisir de pouvoir y animer un atelier sur la mise en place d’une unité didactique dans une démarche actionnelle et j’y présenterai aussi l’ensemble de notre fonds de publication.

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FrancoFills, un blog sur les expressions du français

Posted by Philippe Liria sur 22/01/2012

Ancienne collègue et amie, Guénola Moreau propose FrancoFils, un blog sur lequel elle envoie un à deux articles courts par semaine sur une expression toute faite ou familière, un proverbe, une onomatopée, des faux-amis, un mot en particulier qui en dit long sur l´histoire ou sur le caractère des Français…
Volontairement centré sur les expressions, son auteure explique que c’est parce que c´est peut-être le plus long et le plus subtil à acquérir en langue étrangère. Utiliser à bon escient des expressions imagées, un mot familier ou un proverbe dans une conversation, c´est faire preuve d´une belle maîtrise de la langue.

Il s’agit d’un blog participatif. Les apprenants de français intéressés peuvent donc y collaborer en envoyant leurs articles. Ils ont la liberté d´élargir la proposition et de diversifier les contenus en parlant de leurs rencontres, voyages, lectures, coups de coeur… bref tout ce qui leur passe par la tête ! Guénola Moreau n’intervient que pour réviser le texte et corriger la langue au besoin car le but est d´améliorer, aiguiser, nuancer, colorer son expression française, le tout “à la bonne franquette” !
N’hésitez pas à y faire un tour et surtout à suggérer à vos élèves de s’y rendre et d’y participer activement.

Le site de FrancoFils : http://francofils.wordpress.com/

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Nouveau site pour les Editions Maison des Langues en Italie

Posted by Philippe Liria sur 10/01/2012

Cette année est particulièrement importante pour les Éditions Maison des Langues en Italie. Cette maison d’édition, spécialisée en matériel didactique pour l’enseignement des langues, vient de lancer son site spécial Italie. Retrouvez-le sur http://emdl.it

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Quelle place pour les nouvelles technologies en classe ?

Posted by Philippe Liria sur 04/01/2012

Le New York Times organise un intéressant débat sur la place des nouvelles technologies en classe. Ce n’est pas la classe de FLE mais la réflexion en vaut la peine alors que nous voyons entrer dans nos salles de classe les TNI, les smartphones et autres outils qu’on englobe dans cette appellation de « nouvelles technologies ». Or nos impressions, celles des professeurs que je rencontre un peu partout dans le monde, sont souvent partagées. On s’interroge, légitimement, sur les bénéfices qu’en tirent véritablement nos élèves et on se demande souvent si ces outils contribuent vraiment à mieux apprendre.
Je vous invite donc à lire les différentes opinions de ce débat que nous propose la « Room for Debate » du NYT, vous y trouverez des opinions, variées, et une somme d’exemples fort intéressants qui pourront peut-être vous donner des pistes pour l’utilisation de ces outils dans vos classes.
Pouvons-nous, par exemple, ignorer les smartphones ? Nos élèves – et nous-mêmes de plus en plus – les utilisons à tout moment. Il est donc certainement nécessaire d’admettre cette réalité et de chercher des façons de les rendre utiles à l’apprentissage, peut-être comme un prologement de la classe. C’est la réflexion à laquelle nous invite Will richardson, Powerful learning practice, qui revendique l’utilisation du smartphone comme reflet de la réalité de notre monde numérisé.
Sans les rejeter, Paul Thomas, membre du Radical Scholarship, rappelle que la technologie doit accompagner l’enseignant dans son travail quotidien ; or, pour Paul Thomas, les nouvelles technologies n’auraient fait qu’augmenter les coûts en achat de matériel – particulièrement onéreux – au détriment de la formation des professeurs sans qu’on ait vraiment démontrer les bénéfices de ces « nouvelles technologies ». Il demande à ce que l’école de se laisse pas aveugler par ces outils et n’oublient pas les enseignants. Ce n’est pas l’avis d’Eric Shenninger qui dénonce la mise à l’index qui est souvent fait des nouvelles technologies et des réseaux sociaux. Il reproche aux enseignants d’ignorer le pouvoir de ces outils dans l’enseignement/apprentissage. Il rappelle qu’ils contribuent à la communication, à la collaboration entre les apprenants et donc à leur créativité. Ces outils, qui font partie de leur quotidien, les impliquent encore plus ce qui contribue à les motiver dans leur apprentissage. Un exemple concret de mise en oeuvre des nouvelles technologies, c’est celui que nous donne Shekemma Silveri qui à travers ces cours à distance et grâce à l’utilisation des réseaux sociaux en ligne fait entrer le monde dans l’espace-classe. Ou encore celui que nous donne Ann Leaness, membre du bureau de la fondation Edcamp Foundation et fervente utilisatrice du TNI et qui décrit son expérience de classe où le tableau interactif n’est qu’un outil de plus qui n’empêche en rien que ces classes soient des lieux de travail en groupe réduit, de débats, etc.
On peut retenir aussi un bémol, celui de Vicki Davis, co-fondatrice de Flat Classroom Projects qui, sans remettre en cause les nouvelles technologies en soi, au contraire, souhaiterait que celles-ci permettent de faciliter l’individualisation de l’apprentissage, notamment au moment d’évaluer.
Des échanges à lire et qui surtout devraient en permettre d’autres, notamment par rapport à la place que nous donnons, nous, aux nouvelles technologies dans nos classes.

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L’importance de l’orthographe sur le Net…

Posted by Philippe Liria sur 02/01/2012

Un article publié dans El País me pousse à écrire ces quelques lignes de réflexion sur l’importance de l’orthographe sur le Net. On le sait, l’orthographe est une des principales victimes de cette société qui vit à cent à l’heure, où nous devons réagir au quart de tour sans avoir le temps souvent de relire ce que nous écrivons (d’ailleurs aurai-je le temps de le faire avant de poster ce texte ?). Alors le doigt dérape et c’est une lettre à la place de l’autre qui apparaît sur l’écran… Sommes-nous plus mauvais qu’avant en orthographe ? Pas forcément mais l’écran réduit des smartphones, les claviers aux lettres minuscules ou tout simplement l’urgence de l’écriture font que l’orthographe en pâtit. Or, il serait faux de croire que l’orthographe ne compte plus au contraire, dans une société où domine la communication écrite – n’oublions qu’Internet et tous les supports qui l’accompagnent incitent à écrire -, la qualité de notre orthographe demeure – et je dirais même est redevenue – un critère de sélection d’embauche ou de qualité d’un produit. Comme l’affirme un chef d’entreprise britannique qui a réalisé une étude montrant qu’une entreprise pouvait perdre jusqu’à 50% de ses ventes à cause d’une mauvaise orthographe sur son site.
Indépendamment du contenu d’un texte, quel qu’il soit, on en appréciera d’autant plus la lecture qu’il sera écrit dans une langue claire et sans fautes d’orthographe.
Faut-il cependant toujours écrire de la même façon sur le Net ? Angoissé car nous ne savons plus si tel ou tel mot prend un ou deux f (obsession très française) ? Certainement pas ! Nous devrons être en revanche conscients du contexte dans lequel nous produisons notre production écrite. Rien de nouveau, mais il est toujours bon de le rappeler, comme je le fais aussi dans mes ateliers par rapport aux textos. Et j’ouvre ici une parenthèse : nous ne pouvons pas demander à nos apprenants d’écrire des textos si nous ne leur enseignons pas le langage texto ! Et nous ne pouvons pas non plus leur faire croire qu’ils en écrivent si nous attendons de leur part des écrits dans une orthographe similaire à celle de l’article d’opinion. Fermée la parenthèse, je reviens à mon orthographe sur le Net mais finalement, en arrive à la même conclusion : ce qui doit guider la qualité du texte est bel et bien le contexte dans lequel celui s’inscrit. Dois-je écrire de la même façon sur Facebook que dans un e-mail à un ami ou si je m’exprime sur ce blog ?
De plus, il serait erroné de penser que les supports du Net incitent à mal orthographier ou à mal s’exprimer… Toujours le même article un peu plus loin, fait remarquer que la restriction à 140 caractères de Twitter oblige à soigner son expression, à chercher le mot juste, comme le signale Darío Villanueva, secrétaire de la Real Academia Española (RAE).
Ce qui est vrai, c’est que ces nouveaux supports nous poussent à appliquer de nouvelles « règles » qui pourront avec le temps finir par être admises par les tenants d’une certaine « pureté » orthographique. Bref, rien de nouveau sous le soleil, on le fait depuis que l’imprimerie existe et même avant (certaines de nos abbréviations issues du latin en sont la preuve).
Inutile donc de chercher à accuser à Internet de notre mauvaise orthographe quand nous nous exprimons sur l’un de ses supports mais au contraire, apprenons à adapter notre expression – et donc notre orthographe – au contexte dans lequel elle se produit. Au bout du compte, comme l’écrit Gabriel García Márquez, « la première chose pour bien écrire sur Internet, c’est de bien écrire. »

Ce texte est inspiré de l’article Internet saca lo mejor del idioma, de Pablo Linde et publié dans le quotidien espagnol El País, le 1 janvier 2012.

À consulter
Groupe québécois pour la modernisation du français
Le GQMNF a pour objectif de diffuser au sein de la population les changements dans la norme du français approuvés par des instances francophones compétentes.

La tête dans le web
Bienvenue sur l’espace web des étudiants en Master Gestion Editoriale Communication Internet !

Espace sur les actualités qui ont retenu l’attention des étudiants en MGECI et les comptes rendus des conférences auxquelles ils ont participé. à retenir surtout le Béotien, el robot correcteur orthographique sur Twitter.

Et une petite curiosité…
On se demande tout le temps pourquoi les Français sont si pointilleux sur l’orthographe… Eh bien c’est Martial Bourquin qui nous la donne, visionnez la scène.

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Version Originale, mise en oeuvre d’une unité (Proposition de Christian Puren)

Posted by Philippe Liria sur 23/05/2011

Christian Puren propose régulièrement sur son site des tâches dans le cadre de son cours en ligne « La didactique
des langues-cultures comme domaine de recherche ». Cette fois-ci, il propose une analyse des manuels et à élaborer un corrigé dans lequel il compare les manuels Version Originale (EMDL) et Latitudes (Didier). Je vous les recommande vivement pòur mieux comprendre les notions de tâche ou de projet.
Retrouvez l’ensemble du cours et articles de Christian Puren sur son site. Téléchargez le PDF: PUREN_2011d_Mise_oeuvre_PA_Latitudes2_VO1

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Dépassés par les TICE ?

Posted by Philippe Liria sur 06/01/2011

En France, on le sait, malgré le discours dominant, les TICE sont encore à la traine. En Espagne et plus particulièrement en Catalogne, pour parler d’un cas que je connais bien, on voit les contradictions entre discours et réalité : les élèves sont prêts, mais les écoles n’ont pas ou mal implanté les ordinateurs ou les TBI, les livres ne sont pas disponibles ou que partiellement et surtout, les professeurs ne sont pas formés. Ce constat est aussi valable dans des pays qui ont pourtant depuis longtemps misé sur Internet et l’ordinateur en classe comme c’est le cas du Québec (à lire : Nos écoles en retard dans le Journal de Montréal). Or, on ne pourra vraiment tirer profit de ces nouveaux outils que si on met en place une véritable politique de formation des enseignants. On en parle beaucoup, mais j’ai l’impression qu’il s’agit d’une autre Arlésienne. Au cours de mes différents voyages à travers le monde, j’ai pu malheureusement constaté que c’est trop souvent le cas un peu partout, même si on peut applaudir d’excellentes initiatives prises en Amérique Latine et qui vont dans le bon sens : on cherche à former les professeurs tout en distribuant des ordinateurs, en développant la présence d’internet dans les lieux les plus reculés, etc. À ce sujet, je recommande la lecture de ¡Basta de historias! de Andrés Oppenheimer.

 

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L’approche actionnelle à l’IFAL (México, D.F.)

Posted by Philippe Liria sur 22/12/2010

On ne peut concevoir un enseignement novateur que si celui-ci est accompagné d’une formation permanente des professeurs. Partant de cette constatation, les Editions Maison des Langues (EMDL) se sont engagées dès leur début à contribuer à cette formation par le biais d’ateliers et de conférences dans le monde entier. En novembre dernier, se tenait ainsi la première Rencontre FLE en Amérique Latine et dans un lieu on ne pouvait plus prestigieux, l’IFAL. Pendant une journée entière, plus de 165 professeurs de français du D.F. mais aussi des alentours, ont assisté à une conférence et un atelier de Christian Puren et à deux autres ateliers, l’un mené par Patrick Riba, directeur-adjoint de l’IFAL et l’autre que j’avais l’honneur d’animer. L’ensemble portait sur une réflexion pédagogique autour de l’apprentissage des langues, la place de l’actionnel et celle des technologies dites « nouvelles », comme le livre numérique ou le TBI.
Un moment d’échanges, de réflexions mais aussi de détente et de bonne humeur. Merci à toutes et à tous !
Regardez la vidéo sur You Tube
Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site d’Editions Maison des Langues.

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L’approche actionnelle et les tâches : dissiper les malentendus

Posted by Philippe Liria sur 13/12/2010

Il est bien de faire le point de temps en temps. Il y a un an, nous publiions une série d’articles sur l’approche actionnelle et la pédagogie des tâches. Des chercheurs et des practiciens analysaient cette démarche qui est en train de gagner du terrain dans les pratiques de la classe de FLE. Parmi ces plumes, il y avait les Willis. Malheureusement peu connus dans le monde du FLE, ces experts des TBL contribuaient dans leur article à montrer combien on peut et de façon très eficace, enseigner dans une démarche dont la base tourne sur l’axe de la tâche. Il manquait certainement un auteur – qui sait s’il nous rejoindra dans la deuxième édition – : c’était Rod Ellis. Ce chercheur de l’Université d’Auckland et de celle de Shanghai est peu, voire pas connu du tout, des enseignants en FLE. On trouve pourtant dans ses articles une analyse particulièrement fine de la tâche. Au dernier trimestre 2009, il publiait un article très intéresant sur les TBLT et les malentendus qui existent sur leur efficacité dans l’apprentissage de l’anglais mais que nous pouvons transférer au monde du FLE. On ne peut que regretter qu’un article de ce type n’ait pas été diffusé avant – il est en anglais certes, mais on ne demande que de la réception écrite – ! A lire, notamment les différentes définitions de la tâche ou encore la réflexion sur la place de la grammaire.

À lire: Rod Ellis – Task-based Language Teaching sorting out the misunderstandings

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