Le blog de Philippe Liria

Auteur, formateur, consultant et éditeur de français langue étrangère (FLE)

Posts Tagged ‘Jacques Cool’

Faire l’école autrement : pas une mince tâche ! — L’espace à Zecool

Posted by Philippe Liria sur 31/08/2016

Voici un article très intéressant publié par Jacques Cool sur son blog et qui contient des liens d’intérêt pour notre réflexion sur les changements de la société et donc de la classe.

Un peu partout dans le monde, les gens se mobilisent autour de la nécessité de voir, mais surtout de faire l’école autrement. Souvent annexée du suffixe « …du 21e siècle », l’école et ses finalités sont de plus en plus sous la loupe face à un monde en transformations profondes ; ces nouveaux regards interpellent […]

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Vous avez dit « création » ?

Posted by Philippe Liria sur 26/09/2015

Voilà déjà quelque temps que je suis L’espace à Zecool, un blog animé par Jacques Cool, un « technopédagogue par choix » comme il se définit lui-même. Il mène une veille permanente (et passionnée) sur tout ce qui se passe autour de la pédagogie et du numérique (suivez-le sur Twitter : @zecool).
Pris par la rentrée, je n’avais pas encore eu le temps de lire ses derniers articles et je voulais surtout vous en recommander un qu’il a consacré à la nécessité d’associer la création et l’innovation à l’apprentissage (Rentrée scolaire 2015 : Perspectives nouvelles, anciennes, entremêlées…). Une réflexion indispensable (je vous renvoie à cet article sur L’élément de Ken Robinson) en cette période de bonnes intentions pour une partie d’entre nous qui reprenons le chemin de l’école pour que cette année soit différente et que nous ne tombions pas dans la routine ou dans cette « mécanique » dont nous parle Jacques Cool. Mais faire changer les choses n’est pas simple, on le sait ! Il suffit de voir la bousculade qu’il décrit dans un magasin de fournitures scolaires pour comprendre que les outils des élèves ressemblent plus à ceux que nos parents nous achetaient quand nous allions à l’école qu’à ceux qui les aideraient à mieux préparer l’avenir. Cela ne veut pas dire qu’il faille se laisser engloutir par le « tout-technologique » ou le « tout-numérique » mais nous n’avons pas le droit non plus de l’ignorer. L’école, dans un sens large qui englobe tous les lieux d’apprentissage, doit savoir s’adapter à l’environnement et ne peut détourner le regard face au changement de ce monde. Le smartphone n’est pas un gadget et la tablette n’est pas un caprice ! Rendons-les plus accessibles mais n’en limitons pas l’usage sous prétexte que tout le monde n’en a pas. Au contraire d’ailleurs, ces outils peuvent contribuer (et doivent le faire) à une meilleure diffusion des connaissances et par voie de conséquence à plus d’égalité, à condition d’apprendre à en gérer les contenus – d’où la nécessité aussi d’avoir des enseignants compétents pour en enseigner les virtues et les défauts.
Cela implique que nous ne fassions plus les choses comme avant, que nous ne reprenions pas les cours de l’année dernière qui ressemblaient comme deux gouttes à ceux de la précédente et que nous sachions donc intégrer non seulement des outils « nouveaux » (tablettes, smartphones) mais aussi et surtout des pédagogies nouvelles. Et Jacques Cool de citer une excellente illustration de Sylvia Duckworth qui synthétise à merveille quelques idées simples et novatrices à la fois pour que la classe soit différente. Il s’agit de 15 choses qu’un professeur devrait essayer dans sa classe (créer un site Internet, créer un portfolio numérique, créer un compte Twitter et permettre des connections internationales, utilser Google forms, etc.). Rien ne garantit que ça marche mais il faut essayer. Et si ça prend, cela peut vraiment créer une nouvelle dynamique de classe. L’autre jour par exemple, lors d’une formation que j’animais dans une université d’Aguascalientes (Mexique), de jeunes enseignantes de FLE ont décrit comment elles avaient introduit dans leurs cours le principe de la classe inversée. Un vrai succès d’après ce qu’elles en disaient qui leur permet de consacrer plus de temps à la réalisation de projets en classe. Or, l’organisation de projets – qui sont pourtant le juste reflet de la réalité (coopération/collaboration avec l’autre, prise d’initiative, créativité/originalité, etc.) – passe souvent à la trappe par manque de temps car il faut préparer les famauses évaluations. Comme si le succès dans la réalisation d’un projet n’était pas en soi la meilleure évaluation ! Mais c’est un autre débat…

Origen: Rentrée scolaire 2015 : Perspectives nouvelles, anciennes, entremêlées…

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Quand technopédagogie devient pédagogie

Posted by Philippe Liria sur 14/07/2013

Comme l’écrit Jacques Cool, nous sommes en train d’assister à une évolution du discours sur la place des technologies dans l’enseignement/apprentissage. Alors que dominait la sensation que l’outil prenait le pas sur l’acquisition des savoirs, nous pouvons maintenant apprécier un retournement de situation qui remettra certainement les pendules à l’heure et permettra de dépasser un débat d’un autre siècle, celui du pour ou contre les technologies. En effet, il ne s’agit plus de savoir si l’un ou l’autre mais comment concilier l’un et l’autre. Apparait alors la technopédagogie… Nous y reviendrons mais en attendant, je vous laisse avec cette lecture indispensable sur la question.

L'espace à Zecool

cell interdit

Le discours technopédagogique évolue. Il n’y a pas si longtemps, l’accent était surtout mis sur les outils numériques et leur potentiel pour enseigner et apprendre. Quoique généralement bien intentionné (c’est-à-dire visant des apprentissages de qualité), le discours dominant semblait (c’est une impression que j’ai, pas une certitude) laisser une impression d’émerveillement sur l’outil, sur l’application, aux yeux et oreilles de celles et ceux pas convaincus. La technologie semblait une finalité plus qu’un moyen. On a aussi vu/lu le procès des technologies en éducation, justement basé sur cette prémisse.

« Wow, t’as vu ce que cette app peut faire? Trop cool! »

« Impressionnez vos élèves avec cet outil web 2.0 qui va transformer l’éducation! »

« La technologie en classe est une distraction. À proscrire! »

Je peux comprendre cet engouement et cette préoccupation. J’ai contribué à cet engouement, notamment en soulignant les percées en formation à distance. Peut-être en quelque part cherchait-on…

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